Analyse du marché immobilier au Maroc de 2011 à 2014

Si vous avez aimé ou souhaitez réagir à cet article, ce serait sympa de me laisser un commentaire. Pour vous en remercier vous recevrez en cadeau un bel album photo sur la ville d'El Jadida extrait de mon livre "Photos du Maroc El Jadida Les Doukkalas". Ps Pour les spammeurs, this blog is nofollow

 

Blog d’articles issu de mon site immobilier www.jadidalocations.com

Commençons par quelques chiffres :
« En 2011, les prix ont augmenté de 3,4 % par rapport aux chiffres de 2010 et le nombre d’unités résidentielles vendues sur le marché a enregistré une hausse de 13,6 %. »

Arrêtons nous quelques instants sur ces premiers chiffres. L’on s’aperçoit que le Maroc n’est pas touché par la crise immobilière et donc en conclure qu’il ne faut pas s’attendre à une chute des tarifs comme en Europe.

Examinons les à présent par secteur :
« Les prix des villas ont enregistré, au dernier trimestre 2011, une hausse de 4,2 % tandis que le volume des ventes avait augmenté de 11,3 %.  Ce sont toutefois les ventes d’appartements qui dominent le secteur, représentant 61 % de l’ensemble des ventes. »

Voilà qui est clair. La vente des villas stagne un peu mais celle des appartement continue à être en plein boum.

Autre infos (issues de plusieurs sites différents sur le net mais comme tout le monde recopie tout le monde sottement, j’espère qu’elles détiennent leur part de vérité)  :
« Comme le prouve la demande croissante de matériaux de construction, avec notamment une hausse spectaculaire de 25% des ventes de ciment, le secteur marocain de l’immobilier continue d’afficher une croissance stable, due en grande partie à la priorité accordée à l’habitat social- un secteur où l’offre est constamment déficitaire et qui promet alors un développement continu ces prochaines années. »

Autres infos allant dans ce sens : « La majorité de l’activité immobilière s’effectue au bas de l’échelle socio-économique et est constituée des logements abordables, ceux-ci représentant plus des 2/3 de l’ensemble de la demande sur le marché de l’immobilier résidentiel. Le déficit en logements du pays était évalué à environ 608 000 unités en 2011 et on notait un manque flagrant de logements subventionnés par l’Etat. »

En effet, il faut souligner que l’état tente depuis 2004 d’ éliminer tous les bidonvilles pour reloger leurs résidents dans des logements plus décents. Avec un certain succès par ailleurs puisque le nombre de grandes villes cernées de bidonvilles serait passé depuis 2004 de 85 à 43 dans le royaume.

En conclusion : C’est donc surtout la demande intérieure qui s’accentue et qui maintient l’immobilier la tête hors de l’eau. On ne peut donc parler d’eldorado immobilier !

L’on peut également  se demander légitimement si la demande extérieure a totalement cessé.
Réponse : « Le Salon de l’Immobilier Marocain qui s’est tenu à Paris du 17 au 20 Mai 2012 réaffirme l’engouement international pour le parc immobilier national : En 2011, 20,1 % d’Européens s’étaient rendus au Salon contre 14% en 2010. »

Certes voici des chiffres rassurants, encore que ceci ne nous dit pas s’ils sont passés « en touristes » ou s’ils ont investi . L’on peut également se demander si ces investisseurs potentiels sont des Français ou des Marocains résidant en France.
Réponse : « Sans être spectaculaires, les transferts de fond monétaire des MRE (Marocain résidant à l’étranger) dans l’investissement immobilier, sont particulièrement important en comparaison des autres pays du Magrheb. En effet, le ratio est de 9% pour le Maroc, contre 2% en Tunisie-Syrie et 3% en Algérie. »

En creusant davantage la question je suis tombé sur ces chiffres concernant le salon : Les achats sont faits à 80 % par des Marocains et donc le reste par 20 % d’étrangers, Européens pour la plupart.

Mais qu’achètent les Européens ?
La plupart de petites maisons dans des résidences fermées (avec piscine et espaces verts) entre 150 et 200 000 € . L’on en trouve d’ailleurs de moins onéreux dans ma région, celle d’El Jadida.


Exemple de tarif sur El Jadida pour un appartement avec piscine dans cette résidence

En fait le secteur le plus touché est surtout celui du luxe. Mais la crise n’est pas uniforme, elle se ressent différemment selon que l’on se trouve dans des villes touristiques ou pas.
« Dans l’axe Casablanca-Rabat, l’activité connaît une toute petite baisse de 10 à 15 %, mais à Marrakech, le ralentissement des ventes est beaucoup plus palpable. Ce qui parait logique car la crise immobilière mondiale a beaucoup impacté le revenu de la clientèle cible, notamment les Français et les Espagnols. Ce qui a conduit à un tassement des ventes pour ces projets. »

Mais comme l’affiche les agences immobilières soucieuses de rassurer les investisseurs, c’est justement le moment de faire de bonnes affaires dans l’acquisition d’un logement de luxe. A Marrakech par exemple où selon de nombreux professionnels, les baisses de prix avoisinent les 40% pour certains projets dans le haut standing. Rien à voir donc avec la situation dans le logement social qui n’arrive toujours pas à résorber la demande

Ceci dit , il reste des exceptions à la crise des investisseurs Français version very high standing, car nous apprenons de source sûre que l’ancien président qui se définissait comme « le président de tous les Français » (Nicolas Sarkozy), s’est offert un luxueux palais (le palais Antarès), dans le triangle d’or de Marrakech, pour cinq millions d’euros.

Le palais d’une surface habitable de 1500 m² dispose de huit luxueuses suites, un spa, une salle de séjour avec vue imprenable sur les montagnes de l’Atlas, une piscine à débordement de 21 mètres de longueur , d’un parc arboré et d’un terrain de pétanque.
L’on pourrait légitimement se demander comment l’ex président d’un pays en crise a pu faire quelques millions d’Euros d’économies avec un salaire mensuel de 19 000 € mais comme nous ne sommes pas mauvaise langue, nous ne nous y risquerons pas ;-)

Mais pour revenir à nos moutons (innombrables d’ailleurs ici au Maroc) voici enfin la grande question sous jacente que vous vous posez tous :
Faut il investir au Maroc ?

Il y a en effet des avantages fiscaux notamment pour les retraités notamment un abattement fiscal de 80 % d’impôt sur le revenu pour les retraités, pas de double imposition.
D’autres investissent pour en tirer un rendement locatif qui peut être fructueux et permettre de venir y passer de courts séjours
Niveau sécurité ? il n’y a pas davantage d’arnaques qu’en France car tout est sécurisé par des notaires. Seul l’achat de Melkya peut présenter des risques.

Pour davantage d’information au sujet des retraites, lisez la série de 5 articles que j’ai consacré à ce sujet dans ce blog   ainsi que le livre que j’ai écris . Il vous fera découvrir, l’état d’esprit Marocain, l’endroit idéal pour passer votre retraite et plein de bons conseils pour ceux qui souhaitent s’y installer.

Tout cela est bien beau , me direz-vous, mais je n’ai pas quelques milliers d’Euros de côté ! Mon rêve de venir vivre au soleil du Maroc vient de se briser avec la lecture de cet article ;-(
Que nenni , car d’une part l’on trouve parfois de bonnes affaires en cherchant bien, comme des T3/4 à moins de 50 000  € (mais souvent un peu à l’écart des plages et du centre ville) ou le riad de vos rêves pour le prix d’un studio dans un bon nombre de villes de France.(Propositions 2 à 5 sur cette page)

Et d’autre part il reste la possibilité de se reporter sur un autre domaine en plein essor:  Le secteur locatif. Car depuis le début de la crise, c’est clair : Louées soient les locations ! (Cliquez pour lire l’article)

***

Le point sur 2013 ?

Cet article rencontrant un certain succès, j’ai décidé de le mettre à jour pour vous avec des informations plus récentes. Que voici :

Selon les professionnels, cette année (2013) la fièvre immobilière est en perte de vitesse. Ils parient également sur le recul des transactions, dans la plupart des villes.

A Agadir, l’année a très mal démarré. Il n’y a pratiquement pas de ventes. Les logements restent vides pendant longtemps. Certaines villas sont exposées à la vente depuis 3 ou 4 ans mais sans qu’il y ait nécessairement de correction sur les prix», confie Nadine Coucaud, DG de Couximmo.

A Marrakech, la demande se maintient malgré tout, selon les professionnels, mais rien n’est moins sûr pour les prochains mois. En revanche, les prix ont démarré l’année avec un repli de 10%, contre des chutes allant jusqu’à 30% en 2012, selon l’agence Lefèvre Immobilier.

Si le logement social continue sur sa lancée dans l’axe Casablanca-Rabat, il n’en est pas de même pour les autres régions. Les progressions sur le moyen standing (entre 500.000 et 800.000 DH) sont également modestes. Mais pour le haut standing, les ventes sont quasiment à l’arrêt, selon la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI).
Selon les différents opérateurs, les transactions risquent de baisser encore plus en 2013.

Il faut dire que l’année s’annonce mal pour l’ensemble du secteur immobilier. Même les chantiers de construction prennent du retard, signe de l’attentisme des opérateurs. «Il y a un véritable ralentissement au niveau des ouvertures de chantiers. D’ailleurs, en janvier, la consommation de ciment a baissé de 25%.

Ce petit extrait d’article est issu de leconomiste.com (http://www.leconomiste.com/article/903768-prix-immobilierla-fi-vre-commence-baisser).

Personnellement j’en pense que :

-ce n’est pas si grave car les prix avaient atteints de tels sommets (+ 30 %/ an environ entre 2004 et 2009 que les biens n’étaient plus du tout accessibles à la population locale.

- que par contre pour l’économie Marocaine, cette baisse de la vente de ciment de 25 % qui n’a l’air de rien, est quand même révélatrice de la baisse de la demande dans ce secteur. Le bâtiment étant quelque chose qui tire l’économie vers le haut, ce n’est pas très positif pour la croissance à venir du pays.

- et comme mot de la fin je dirais,  »Qu’importe du moment qu’ici le soleil brille » ;-)
D’ailleurs  pour ceux qui en ont les moyens de bonnes affaires vont de plus en plus se profiler à l’horizon du continent immobilier et il peut être intéressant d’en profiter. Le secteur immobilier n’étant jamais quelque chose qui se revend à perte sur le long terme. (N’hésitez pas à consulter mon site de temps à autre)

***

Nouvelles constructions à El Jadida

Nouvelles constructions à El Jadida


Le point sur 2014

 Baisse des ventes constaté et augmentation du secteur locatif.

D’après un certain nombre de sites immobiliers marocains, le secteur de l’immobilier au Maroc se porte mal. Depuis trois années, les ventes de logements pour le haut standing poursuivent leur chute libre et les promoteurs se tournent plus vers le moyen standing au moment où l’offre est déjà pléthorique pour le segment du logement social. Avec la baisse des prêts immobiliers, les promoteurs sont aujourd’hui plus pessimistes que jamais. Une crise semble se dessiner. 

C’est la troisième année de suite que le secteur immobilier nage en eaux troubles. Même si les professionnels refusent pour le moment de parler de crise, les réalités du secteur laissent penser qu’elle se dessine. Une situation accentuée par la baisse des ventes de ciments et des prêts immobiliers. Considérées comme l’un des révélateurs de la santé économique du pays, les ventes de ciment poursuivent leur tendance baissière : 5,1% en mars et 3,1% en avril, après une baisse annuelle en 2013 de l’ordre de 6,3%, selon Bank Al Maghrib.
Autre fait annonciateur d’un parfum de crise, la baisse des prêts immobiliers. Les banques affichent de plus en plus leur réticence à attribuer des prêts aux promoteurs. Ceux-ci ont ainsi fléchi de 3,5% à fin mars et de 5,1% à fin avril. 

Baisse de 45% des ventes dans le haut standing
Certes c’est tout le secteur qui est aujourd’hui en baisse, mais le haut standing et le moyen standing sont les plus affectés. Dans la première catégorie, les ventes ont même chuté de 45% ces trois dernières années. A titre d’exemple, les invendus tournent autour de 50% dans la ville de Tanger.

Il est certain que les banques sont devenues de plus en plus exigeantes dans l’étude des dossiers de demandes de crédits de logement. Cette attitude s’explique par les risques de solvabilité des ménages, à cause de la précarité économique et de l’instabilité de l’emploi.
Pour certains, il ne s’agit pas d’une crise, mais plutôt d’un ralentissement de la croissance du secteur.

Evolution par secteur sur El Jadida

Evolution par secteur sur El Jadida

La paralysie du secteur se manifeste également dans le moyen standing dont les ventes ont baissé sans provoquer une réduction des prix. Aujourd’hui, les promoteurs refusent de proposer des prix plus bas dans cette catégorie  et misent sur une relance du secteur.
Cette situation affecte en tout cas la classe moyenne principale cible de ce segment. Celle-ci fait ainsi face à une situation complexe : les banques restreignent les prêts et les logements proposés ne sont pas souvent accessibles (10 000 DH/m2), ce qui pousse certains à se tourner de plus en plus vers la location.  

C’est également ce que j’avais pu observer concernant mon agence immobilière. Très peu de ventes au profit du secteur locatif. Notamment en location d’appartements meublés qui permet à nombre d’Européens, retraités pour la plupart, d’accomplir leurs rêves dans un monde accueillant où la vie est moins chère et où le soleil brille toute l’année.
Ce qui se loue le mieux étant les duplex en résidence avec piscine qui disposent de terrasses et de petits jardins proches des plages mais présentant l’inconvénient d’être assez loin du centre ville.
L’on note également sur El Jadida une forte augmentation de la demande de cadres travaillant dans la zone industrielle de Jorf Lasfar qui est en constante évolution. Ces  demandes sont ponctuelles et s’étendent de plusieurs mois  à quelques années.

Ceci dit si vous tombez amoureux d’une région et comptez vous y installer pour un bon nombre d’années, la crise passagère du secteur immobilier vous permettra de négocier à des tarifs plus intéressants que ceux pratiqués ces dernières années. Ceci peut être une opportunité à saisir.
De même avec l’augmentation de la demande en locatif, si votre appartement est bien aménagé et bien placé ceci peut présenter un investissement locatif rentable. (Mon article sur ce sujet)   N’hésitez pas à venir nous en parler.

Merci d’avance pour vos commentaires

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Commentaire

Analyse du marché immobilier au Maroc de 2011 à 2014 — 35 commentaires

  1. Salut Jacky,

    bon je crois que je vais attendre le prochain article avant de poser ma question.

    Si tu veux un avant goût, est-il possible d’acheter puis d’obtenir un loyer (touristes?) qui rembourse le paiement du prêt hypothécaire (en résumé)?

    @+
    Christian.

    • Très bonne question cher ami et je vous remercie de l’avoir posée ;-)
      En fait, c’est ce que font nombre d’Européens au Maroc : Investir pour pas très cher dans un projet, le confier à une agence pour le louer , soit en longue durée (mais çà rapporte assez peu rapidement) soit pour les vacances , ce qui permet en plus d’en profiter de temps en temps.
      De plus cela tombe bien car nous assurons ce service (Gérance, entretien, accueil client).
      Quand à la rentabilité, El Jadida est une ville encore pas très chère car peu connue et l’offre demeure abondante, donc le taux de location est en rapport avec le prix d’achat quelque part.
      Un conseil : Investir dans un appartement avec piscine , c’est ce qui est en plein boum ces derniers temps.
      @ bientôt

  2. J’étais sûr que la question était bonne.
    Maintenant, c’est pas dans la m… dans laquelle je suis qui me permettra d’envisager ça.

    Mais sait-on jamais. La roue peut tourner (avec kindle :-) Et j’ai toujours eu une brique dans le ventre.

    A l’époque je pensais beaucoup à ce genre de projets.

    @+
    Christian.

  3. Super article,
    vraiment très complet. Parfois je me demande ce que je fais encore en France, quand je vois ce que l’on peut s’offrir pour le prix d’un studio comme vous dites.
    Vous parlez aussi du secteur locatif. Si votre article nous permet de nous faire une idée sur les tarif des biens immobiliers, je n’arrive pas à me faire une idée des couts des loyers. Quel rendement locatif (approximativement) pourrait-on attendre.
    Enfin, et ce sera ma dernière question ;) ,
    vous dites que il n’y a pas plus d’arnaques qu’en France, que les transactions sont contrôlées par de notaires, qu’en est-il des diagnostics immobiliers? Y a t’il un cadre juridique permettant de ne pas se faire avoir par certains vices cachés que pourraient avoir l’habitation?
    Merci.

    • Merci pour vos commentaires et apprécaitions

      Pour Roger, soyez le bienvenu et suis à votre disposition pour toutes questions

      Pour Cyril, le revenu locatif est bien sûr fonction du côut de l’achat. En gros de 350 € pour un T2 à 850 € pour une villa T4 voire le double si on rentre dans le haut de gamme. (Assez bonne demande ces temps ci sur ce secteur avec la venue de nombreux cadres dans les environs) Mais patience je vous exposerais le détail de tout ceci dans un prochain article, probablement début Octobre. (Pour avoir une idée des tarifs visitez mon site http://www.jadidalocations.com rubrique « locations longue durée » )

      Quand je vous dis qu’il n’y a pas d’arnaques grâce aux notaires c’est surtout au niveau de la légalité de l’achat surtout lorsque le bien n’est pas titré. Pour les diagnostiques immobiliers il ne faut pas trop rêver. Nous sommes quand même en Afrique et l’on n’en n’est pas encore aux diagnostiques plomb, amiante, écologique, anti bactériens etc… Mais c’est peut être le bon moment pour proposer vos services ;-)

      Bien amicalement
      Jacky

  4. Merci pour votre réponse et votre franchise,
    il est inutile de proposer mes services alors,
    car il est bien connu que tant que la loi ne rend pas ces diagnostics immobiliers obligatoires, personne ne fera appel à un diagnostiqueur…
    Qui va demander un diagnostic amiante ou plomb, s’il en a pas l’obligation.
    Néanmoins je ne posais pas la question a titre professionnel mais par simple curiosité.
    J’attends donc votre prochain article.
    A bientot

  5. Salut Jacky,
    C’est sur qu’à la lecture de certains de tes articles concernant le Maroc, on peut comprendre pourquoi il y a un tel engouement sur l’immobilier au Maroc, un pays ou il a l’air de faire bon vivre et ou les tarifs sont encore abordables. Faut aimer le style, mais ça a son charme… Très jolis les biens que tu proposes !

    Juste une précision sur le nombre d’européens s’étant rendus au salon de l’immobilier marocain : 20% d’européens, ça doit représenter 100 millions de personnes au moins…

    Chasseur de biens au Maroc pour touristes en manque d’exotisme : tu devrais proposer le concept pour l’émission « maison à vendre » sur M6, tu serais super en animateur !

    A+

  6. Merci John pour ton commentaire.
    Oui le Maroc est un joli pays plein de soleil où les gens sont plus cools (notamment à cause du soleil) et où la vie est moins chère. Sinon qu’est ce que je serais venu faire dans cette galère ?

    La réponse est probablement « Changer de vie » et pour cela on peut dire que j’ai réussi, étant donné que je gagne à présent convenablement ma vie, même si c’est sans excès, du moins pour le moment. De plus je suis devenu propriétaire de la maison de mes chambres d’hôtes, ce qui ne serait jamais arrivé en France vu le coup de l’immobilier.

    Changer de vie , c’est d’ailleurs ce que je propose en relatant mon aventure dans mon bouquin sur le Maroc. (Voir la Pub sur la colonne de droite)

    Pour les 20% d’européens bien sûr tu auras compris que c’est en % du nombre de visiteurs. Quand au concept pour Maison à vendre, c’est décidé je serais le nouveau Stéphane Plaza Marocain très bientôt ;-)

  7. Bonjour ; je découvre ce matin votre site ,après avoir entendu parlé par des amis et découvert sur internet  » l’iglesia  » d’el Jadida ; cela dit , j’ai également lu vos messages et les réponses des blogers sur le sujet  » le point sur l’immobilier au Maroc « …A Rabat depuis près de 40 ans , ns n’avons malhuereusement pas su saisir notre chance pour acheter une maison qud les prix étaient encore raisonnables car depuis 8 ans les prix ont explosé et ds le quartier résidentiel du Souissi où ns résidons ( modestes locataires de la même maison ) , le prix du m2 nu du terrain à batir ( introuvable …) est de 5000 dh , et comme la surface mini est de 2000 m2 , faites le compte …donc pour ns l’affaire est réglée ;
    Donc faute d’investir à RBT , ns avons eu  » l’idée » et l’envie d’investir à Tanger; c’était en aout en 2006 …ns avons donc acheté sur plan 2 maisons jumelles ( à un prix  » attractif  » )ds un projet dénommé » Star Hill  » à 10 km de Tgr sur la côte atlantique ; ce jour là , ns aurions mieux fait de ns pendre ! car depuis 6 ans ce ne sont que déboires , énormes pbs , retards considérables dus à des pbs financiers d’où arrêts répétés de chantier , j’en passe et des meilleures ; ( le complexe de 170 maisons devait être livré en fev 2009 …) bref on ns mène en bateau , ns ne savons absolument pas à qui ns adresser et cette sinistre farce peut durer encore des années !
    Voila un aspect moins connu ( et pourtant pas rare ) de l’immobilier au Maroc : manque de professionnalisme , manque de sérieux , pas de suivi , aucun contact avec le client …
    J’aimerais être rassurée sur le devenir de notre affaire , mais ns sommes sceptiques …bon , croisons les doigts et prions le ciel !
    Bien à vous , cordialement
    Ch et J-P DELAPORTE
    Rabat

  8. Cher Monsieur
    Je compatis à vos déboires.
    Pour le moment nous n’avons pas relevé de telles irrégularités dans ma région mais cette situation effectivement peut arriver et même assez souvent en France (délais non respectés quand l’entreprise ne se déclare pas en faillite et ne peut rien rembourser de ce qui a été investi.)
    Bon apparemment comme ce n’est pas le cas, l’espoir reste permis .

    Vous devriez vous mettre en contact avec les autres propriétaires afin d’entamer un recours pénal commun ce qui aura plus de poids et entraînera moins de frais.
    Au pire d’ailleurs même si le produit n’est jamais livré vous devez pouvoir récupérer le terrain acheté (ou réservé) et construire , évidemment à vos frais ,dans le futur. Ce qui sera déjà un moindre mal.

    Bien à vous
    Jacky

  9. Une analyse intéressante dans un domaine qui est devenu fortement concurrentiel avec le temps et l’augmentation des demandes, auriez vous des prévisions pour l’état du marché en 2013 ?

    • Bonjour Xnumerrikghita
      Désolé mais c’est trop tôt pour y répondre. Il faut attendre les résultats et analyses de 2012.
      Le Maroc bénéficie encore d’une situation privilégiée niveau immobilier notamment avec des couts de crédit intéressants et sponsorisés partiellement par l’état mais comme pour en bénéficier il faut être citoyen Marocain , cela n’entrainera pas à la hausse les ventes sur l’international.
      Cependant si la crise perdure en Europe, il est probable que pas mal de ressortissants Européens, non seulement n’achéteront plus mais en plus vont se mettre à revendre. Ce qui entrainera tôt ou tard une baisse des tarifs dans certains secteurs, notamment touristiques. Sauf bien sûr si les Marocains et les chinois surtout ;-) prennent le relais au niveau des investissements.

  10. Pour répondre à M.DELAPORTE
    Beaucoup rêvent d’acheter un bien immobilier au Maroc, mais avant d’acheter, il faut prendre certaines précautions.

    Surtout les ventes de biens en VEFA, c’est-à-dire la Vente en Etat Futur d’Achèvement ou vente sur plan lorsque la construction du bien n’est pas achevée.

    Ne pas verser d’acompte

    La première chose est de ne pas verser d’acompte tant qu’un contrat préliminaire de vente en VEFA, ou compromis de vente, n’a pas été signé entre l’acheteur et le promoteur. Censé protéger l’acheteur, ce contrat est signé juste avant le contrat définitif de vente et doit être obligatoirement rédigé par un notaire ou autre professionnel du droit.

    Dans ce contrat préliminaire, la date et le numéro d’autorisation de construire du projet immobilier doivent être impérativement mentionnés.

    Ensuite, doit également figurer sur ce contrat préliminaire, un certificat émanant du promoteur ou de l’architecte du projet attestant que les fondations au niveau du réez de chaussé du projet ont bel et bien été construites. Dans le dossier des Jardins de la Moulouya à Saïdia les acheteurs avaient versé un acompte en 2006, alors que le promoteur , n’avait obtenu les autorisations qu’en 2010 !
    A ce jour 21 décembre 2012 les clients ne sont toujours pas livré.

    • Merci beaucoup pour ces précisions qui seront fort utiles aux futurs acheteurs de projets.
      A noter qu’au salon de l’immobilier du Maroc à Paris , je doute que les acheteurs puissent obtenir l’ensemble de ces garanties.
      Il me semble donc plus prudent de se rendre sur place ou de passer par une agence qui s’occupera des démarches par procuration.

  11. Le texte entend dresser un état des lieux du marché de l’immobilier Marocain.
    Cependant le rédacteur distille des informations sans structures. On passe de chiffres concernant le marché intérieur à des considérations sur le marché immobilier touristique, d’indications positives à l’évocation d’un secteur en crise, le ton sérieux et informatif vire à l’humoristique. Le lecteur, perdu, sans lignes fortes auxquelles s’accrocher retient finalement peu d’informations. Il faudrait traiter chaque point l’un après l’autre, séparer les informations et les annoncer grâce à des sous-titres appropriés.

  12. Merci pour votre commentaire.
    D’aucuns jugent mon article moins sévèrement que vous mais je ne ferais pas de censure car je respecte le point de vue de chacun.

  13. J’estime qu’il y a une large différence entre le marché immobilier principal et secondaire, Casablanca, Rabat c’est pas Marrakech, Essaouira ou Agadir, les prix sont en recul de 18 à 25% quand même! Certains parle que la Maroc n’est pas touché par la crise mais il existe un autre type de crise  »psychologique » que personne ne peut éviter quand on parle d’un achat secondaire.

  14. La situation actuelle du marché immobilier dépend beaucoup de la crise qui touche les pays, plus fortement que d’autres.
    Et surtout, mieux vaut investir au Maroc ou en Espagne plutôt qu’en France, vu qu’on peut obtenir mieux dans ces pays du Sud pour le même prix.

  15. C’est vrai que d’investir dans les pays du sud est beaucoup moins chers et rentable à la fois que le France. Mois je pense que même l’Espagne souffre elle aussi de la crise et qu’il y a moins d’investisseurs qui s’intéressent vu le nombre de programmes immobiliers (fantômes) qui existent.

  16. Bonjour à tous,
    Tout d’abord merci beaucoup pour cette analyse impeccable du marché immobilier au Maroc.
    Effectivement quand on parle sur la crise d’immobilier ça concerne la crise du Maroc en générale.

  17. Bonjour et merci pour vos informations concernant le marché immobilier marocain.
    Je m’appelle Nicolas, j’ai 29ans et travaille en France dans la banlieue nantaise depuis près de 5ans en agence immobilière.
    Mon frère vit à Marrakech depuis 2ans, je viens le voir pendant les vacances.
    J’ai le projet de m’y installer rapidement et de continuer à travailler dans l’immobilier, domaine que j’adore!
    Pourriez-vous me conseiller?
    Je souhaite soit exercer en tant qu’indépendant ou ouvrir une agence.
    Merci d’avance de votre réponse
    Cordialement

    Nicolas

    • Bonjour Nicolas
      Merci pour votre commentaire. Cela dépend de la ville où vous souhaitez vous installer. Certaines villes supportent mieux la crise qui s’est exportée que d’autres. Il faut également vérifier le nombre d’agences immobilières ouvertes sur la ville choisie afin de s’assurer que ce n’est pas déjà saturé et de préférence un bon emplacement dans une rue passante ou hall vitrine de supermarché. Bref faire une petite étude de marché. Mais si vous êtes bon vendeur cela fonctionnera. Ne pas négliger de chercher de bons produits, dans le secteur locatif qui lui est en pleine effervescence.

      • Bonjour , je pense qu’avant de lancer votre projet vous devriez bien y méditer, l’étude du marché est très important avant de se lancer dans un grand projet telle que la votre. Mais le secteur de l’immobilier est bien rentable au Maroc.

  18. bonjour,
    j’habite dans l’Aude, je suis originaire de Kenitra (Maroc)et je trouve que le prix des appartement a Kenitra et plus cher par rapport a ici

    • Bonjour Hakima
      Effectivement tout dépend de la région où vous habitez en France et de celle que vous choisissez au Maroc. KEnitra étant en bord de mer c’est forcément un peu plus cher qu’une région de campagne. Ceci dit le marché de l’immobilier en France a chuté de façon générale et les prix s’en ressentent. Au Maroc la « décrue » est beaucoup plus lente car poussée par la demande intérieure.

  19. Tirant profit de la crise du secteur de l’immobilier, les agences immobilières virtuelles (sans boutique) prolifèrent sur internet et offrent ses services aux vendeurs comme aux acheteurs qui y trouvent des commissions deux à trois fois moins élevées avec des prestations à la carte. Des services low-cost qui dopent les transactions entre particuliers.

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